« La lumière intemporelle »

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La nuit tombe sur Strasbourg et la cathédrale de Strasbourg s’illumine. Du 2 Juillet au 18 Septembre à la place du Château, à partir de 22h30 tous les demi-heures, vous pouvez admirer le nouveau spectacle «La lumière intemporelle».

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La performance dure environ 15 minutes et peut être vu par plus de 10 000 personnes simultanément sur la place du Château. Entre les performances les 690 bougies artificielles vont éclairer la façade sud de la cathédrale de Strasbourg, le lycée Fustel et le bureau de la poste.

Cette année, la société belge «ACT Lighting Design» a été choisi pour l’illumination estivale de la cathédrale. Selon le représentant de la société, la lumière et la Cathédrale de Strasbourg sont inséparables, et la lumière est étroitement liée au temps, parce que nous mesurons le temps à travers la lumière. Ces trois éléments – la lumière, la Cathédrale et le temps – ont inspiré les artistes de « ACT Lighting Design » pour créer le show lumineux concernant l’évolution du monde et de l’humanité.

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Une main géante s’étend vers la cathédrale pour enlever sa carapace et montrer ce dont les murs de la Cathédrale se rappellent et ce qui était auparavant à la place de ces murs. Et maintenant, le public se plonge dans la vision du chaos du cosmos, du Big Bang, de l’océan sans limites, de la végétation luxuriante, et voilà que la Cathédrale s’élève à la place du chaos.

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Le spectacle est très impressionnant! Parlez d’un tel show est un tel travail ingrat, donc je conseille nécessairement d’aller le regarder de vos propres yeux! Eh bien, pour ceux qui ne pourront pas le faire, la société « ACT Lighting Design » a préparé une vidéo.

Musée Tomi Ungerer – Centre International de l’Illustration

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En 2007 Tomi Ungerer a fait un don à Stasbourg, sa ville natale, de plus de 1500 de ses œuvres sous forme des illustrations, dessins, affiches, croquis, livres et jouets. Les autorités de la ville ont décidé d’ouvrir dans la même année un musée dédié à Tomi Ungerer, le Centre international de l’Illustration. Le fait que le musée est ouvert au cours de la vie de l’artiste, c’est événement sans précédent pour le monde de l’art français.

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Tomi Ungerer est connu dans le monde entier comme l’auteur des livres pour enfants en trois langues (français, allemand et anglais), illustrateur, créateur des satiriques affiches politiques et de dessins animés, également comme l’auteur des dessins érotiques scandaleux. Cependant, il ne devient pas vaniteux et préfère se faire appeler un «dessinateur».

Musée Tomi Ungerer est installé dans la villa éclectique Greiner, dans le centre de Strasbourg, près de la place Broglie et de la place de la République, à l’adresse 2, avenue de la Marseillaise, 67000 Strasbourg. Le musée est ouvert tous les jours de la semaine, sauf le mardi, le ticket coûte € 6.50, le premier dimanche de mois l’entrée est gratuite.

Le musée est bien organisé. En 2009, il a même entré dans la liste des dix meilleurs musées en Europe selon la Commission européenne de l’architecture.

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Au rez-de-chassée sont présentés de nombreuses illustrations et des croquis des livres pour enfants de Tomi Ungerer. Ici, vous pouvez admirer la collection de jouets anciens de l’artiste, en sachant que son père était un horloger connu à Strasbourg et la passion des mécanismes a été transmise à Tomi.

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Il y a un petit espace pour la lecture des livres pour les enfants, vous pouvez également regarder un film biographique sur l’artiste et admirer son portrait interactif.

Au sous-sol du musée est exposée la vaste exposition d’œuvres érotiques de l’artiste, et au premier étage vous pouvez admirer l’abondance des affiches publicitaires, ainsi que la satire politique et sociale, tout cela ouvre de nouvelles côtés de Tomi Ungerer, un combattant infatigable des droits de l’homme.

Vierges sages et vierges folles sur la façade de la Cathédrale Notre-Dame de Strasbourg

La façade occidentale de la Cathédrale Notre-Dame de Strasbourg est l’un des plus impressionnants chefs-d’œuvre architecturaux de l’art gothique en Europe. Sa construction a été commencée en 1277 sous l’épiscopat de de Conrad de Lichtenberg, par les architectes Erwin de Steinbach, Michel de Freiburg et Ulrich d’Ensingen. La véritable façade est cachée derrière un voile de pierre en relief composé de gâbles et d’arcatures de différents modèles. Un «dédoublement» de la paroi à tel niveau à l’époque était le dernier cri de la mode de l’architecture française des églises.

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Aujourd’hui, nous regarderons de plus près le portail sud de la façade occidentale de la cathédrale Notre-Dame de Strasbourg. Ici nous voyons une illustration en pierre de la parabole de dix vierges issue de l’évangile selon Matthieu, chapitre 25, versets 1 à 13 :
«Alors le royaume des cieux sera semblable à dix vierges qui, ayant pris leurs lampes, allèrent à la rencontre de l’époux. Cinq d’entre elles étaient folles, et cinq sages. Les folles, en prenant leurs lampes, ne prirent point d’huile avec elles ; mais les sages prirent, avec leurs lampes, de l’huile dans des vases. Comme l’époux tardait, toutes s’assoupirent et s’endormirent. Au milieu de la nuit, on cria : Voici l’époux, allez à sa rencontre ! Alors toutes ces vierges se réveillèrent, et préparèrent leurs lampes. Les folles dirent aux sages : Donnez-nous de votre huile, car nos lampes s’éteignent. Les sages répondirent : Non ; il n’y en aurait pas assez pour nous et pour vous ; allez plutôt chez ceux qui en vendent, et achetez-en pour vous. Pendant qu’elles allaient en acheter, l’époux arriva ; celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui dans la salle des noces, et la porte fut fermée. Plus tard, les autres vierges vinrent, et dirent : Seigneur, Seigneur, ouvre-nous. Mais il répondit : Je vous le dis en vérité, je ne vous connais pas. Veillez donc, puisque vous ne savez ni le jour, ni l’heure.»

Dans la partie droite du portail sud, nous voyons Christ, qui incarne l’Epoux à la rencontre duquel les Vierges se hâtaient. Christ est représenté ici en âge mûr repéré par un front ridé. Il est entouré par cinq vierges sages. Calmes et détendues, elles tiennent leurs lampes remplies d’huile droites.

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Sur la gauche, nous voyons les cinq vierges folles près du Tentateur.

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Quatres vierges sont chagrinées, leurs lampes sont renversées, elles se rendent compte que leur irrationalité va leur jouer un mauvais tour.

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Celle qui est près de Tentateur est gaie, sa lampe est jetée par terre, et sa main tire le col de la robe, comme en se préparant à l’enlever.

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Le Tentateur lui-même est représenté comme un beau jeune homme, habillée à la mode, avec des pattes d’oie autour des yeux, ce qui, selon l’iconographique médiévale, témoigne de sa ruse. Dans sa main, il offre fièrement aux vierges une pomme. Les Vierges ne le voient pas, mais sur son dos sont dissimulés des lézards, des serpents et des crapauds, des symboles du péché.

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Cette parabole, très populaire en Europe du XII-XIV siècles, a été reflétée non seulement dans l’architecture de la Cathédrale de Strasbourg, mais de façons différentes, vous pouvez la voir dans les cathédrales de Magdeburg, Fribourg et Bâle, mais seulement dans la cathédrale de Strasbourg, vous verrez l’Epoux et le Tentateur.

Les Tours des Ponts Couverts

Sur les ponts il y a quatre tours ou guets (aujourd’hui, il n’en reste que trois), plus une autre située à une certaine distance. Chaque tour avait son propre nom et sa prédestination. De gauche à droite (vu du barrage Vauban): la Tour du Bourreau (Stöckelsturm ou Henkerturm / Henckersturm, Tour des Chaînes / Almosenturm ; cette tour était aussi surnommée Bickergasse, un terme encore utilisé en Allemagne pour désigner le dieu guerrier Wotan), la Tour du Diable (ou Malzenturm) se trouvait au bout du quai Turkheim (détruite par un incendie en 1869), la Heinrichsturm, dite la tour de l’Éclusier (impasse de la Grande-Écluse), la Hans von Altenheimsturm ou tour Woerthel (au bout du quai du Woerthel) et la tour des Français (Französische Turm) (place du Quartier-Blanc).

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La Heinrichsturm a longtemps servi de prison civile.

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La tour des Français a été fréquentée par des soldats de François Ier en quête d’aventures galantes.

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Dans les XVIII et XIX siècles la Tour des Français, et la Hans von Altenheimsturm abritaient une prison militaire.

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Ces tours continuaient d’exercer leur fonction sinistre jusqu’à 1823, lorsque la nouvelle prison de Strasbourg (rue du Fil) a été ouverte (aujourd’hui démolie).

La Tour du Bourreau a été la pire des cinq tours. Elle a été utilisée par les bourreaux pour des exécutions et la torture.

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L’une des «curiosités» locales était la supplice du Stockhus – un instrument de torture souvent utilisé. C’est un appareil en bois, sorte d’étau, dans lequel on serrait les pieds des condamnés. Quelques tournées de la vis étaient généralement suffisant pour provoquer une personne à avouer toutes les crimes. Bien sûr, un ensemble professionnel des bourreaux de Strasbourg n’a pas été limité par cette méthode. La ville leur fournissait tous les outils nécessaires pour broyer des os, couper les parties du corps, la combustion, la plantation sur un pieu, casernement, l’étirement et la dislocation des membres, en etc. Un petit document du XVIIe siècle nous livre un catalogue de ces tortures pratiquées par le bourreau : “Son office est de pilorier les criminels et malfaiteurs, les mettre au carquan, les fustiger ou rafreschir les épaules avec un éventail de bouleau, les fleurdeliser, essoreiller, les gesner ou torturer, ou leur donner la geine, la torture ou la question, les pendre haut et court, les brancher, les noyer sur un noyer, les faire danser sous la corde, leur donner le moine par le col, les faire regarder par une fenestre de corde, les estrangler, qui est la sauce : leur trancher la teste, les décapiter, décoller, ou faire cardinaux en Grève, accourcir d’un demi-pied : rouër, tenailler, trainer sur une claye, escarteler, tirer à quatre chevaux, couper le poing, brusler, brusler vif, brusler à petit feu, enfumer, exposer aux bestes, estrapader ou leur donner l’estrapade, les empaler, griller ou rostir sur un gril comme fut Sainct-Laurent, escorcher vif, comme Sainct-Barthélémi, lapider comme Sainct-Etienne, crucifier…” (extrait de “Les petits secrets du vieux Strasbourg”, de Guy Trendel et Robert Warter, ed. Coprur)

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Il y avait aussi des cas où le bourreau lui-même avait suscité la colère des juges. Par exemple, en 1565 un certain bourreau Sébastien Rosenkrantz a été arrêté pour avoir abrité dans sa maison une bande de bandits. Il a été executé après avoir été torturé, et sa femme a été fouettée en public et expulsée de la ville avec interdiction permanente de la ville d’y revenir. Il y avait aussi beaucoup de petites chambres dans la Tour du bourreau, des condamnés en attente “sa sortie”. Dans ces cellules, dit-on, on peut encore voir les noms des pauvres gars tracés sur les murs pour tuer le temps et pour étouffer la peur. L’exécution à mort n’était pas rare à cette époque. Ainsi, en 1613, 16 exécutions ont été commises à Strasbourg par pendaison ou par décapitation – généralement après l’utilisation traditionnelle de la torture. La tour a servi à sa prédestination jusqu’à 1834.

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L’aspect architectural des tours, ainsi que des ponts couverts, changeait également au fil du temps: d’abord, elles n’étaient pas couvertes par un toit mais par des plates-formes. Deux tours centrales sont entourées par des fortifications bastionnées, appartenant à la fin du XVIe siècle.

Les Ponts Couverts

L’ensemble des Ponts Couverts, l’ancien complexe de fortification, est situé à l’extrémité de La Petite France, le quartier le plus apprécié par des touristes. La construction des Ponts Couverts a été commencée en 1230 lors du troisième agrandissement de la ville de Strasbourg et a duré 20 ans.

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Il s’agissait d’adapter le système défensif à la configuration occidentale de l’ellipse insulaire en un lieu où l’Ill se divise en plusieurs canaux : ceux de la Spitzmühle, de la Duntzenmühle, de la Zornmühle et le canal de navigation. Cependant on peut difficilement dire « canal de navigation »,- il s’agit que des petits bateaux. Des Ponts Couverts il y a une vue splendide sur le Barrage Vauban, l’ENA ; la vue sur les Ponts Couverts est la meilleure depuis le Barrage Vauban.

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La fonction d’origine des Ponts Couverts était de protéger les approches à Strasbourg, qui est longtemps resté une ville libre. Avant que Strasbourg devienne française, les Ponts Couverts étaient la fortification principale de la ville.

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Depuis le XIV siècle Les Ponts Couverts ont été reconstruits à plusieurs reprises en bois et plus tard en pierre. En XVI-XIX ss. Les Ponts ont été vraiment « couverts », recouverts d’un toit durable en pente, d’abord en bois, après en tuiles et avaient les murs. En outre, du côté de la rivière les Ponts ont été équipés des barres avec des meurtrières – pour se prémunir contre l’ennemi en cas de siège. En XVII s. en raison de l’émergence de nouveaux types d’équipements et d’artillerie puissante la conception des Pont Couverts était la faible protection pour la ville. Par conséquent, entre 1686 et 1700. devant les Ponts Couverts, juste un peu en amont, a été construit le barrage par le célèbre ingénieur militaire français Sébastien Le Prêtre de Vauban. Après sa construction les Ponts déjà délabrés ont devenu non pertinents en termes de défense, et en 1784 des Ponts Couverts ont été enlevés tous les chevauchements et les Ponts sont devenus juste les ponts ordinaires. Pour une longue période les Ponts ont continué à être en bois, jusqu’à ce qu’ils aient été reconstruits en pierre (en grès) en 1860-1870, et en cette forme ont survécu jusqu’à présent.

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« Anna Ziqquratim – sur la piste de Babel »

En 2014 le commissaire général de l’exposition, Philippe Quenet, professeur d’histoire et d’archéologie du Proche-Orient ancien à l’université de Strasbourg, a eu l’idée d’une exposition entièrement déduite à des édifices particuliers, « des temples sur terrasse ». « Ces bâtiments à plan domestique étaient en effet construits sur des terrasses qui se sont élevées au fil du temps pour aboutir à d’immenses terrasses en gradins, dont l’image la plus connue est celle de la fameuse tour de Babel » explique Philippe Quenet.

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L’exposition « Ana Ziqquratim » propose aux spectateurs un voyage en Mésopotamie ancienne grâce à cent cinquante ans de recherches et travaux archéologiques, elle a réuni plus de cinquante de chercheurs, étudiants, architectes et professionnels, mais aussi les principales institutions conservant la mémoire de cet Orient disparu et, actuellement, inaccessible : le Musée du Louvre, mais aussi Deutsches Archäologisches Museum de Berlin, le Museo arqueológico de Murcia, le musée Adolf Michaelis, et la Bibliothèque nationale et universitaire de Strasbourg, qui accueille l’exposition et prête des objets de ses collections orientales.

Des multiples maquettes (à échelle réduite et taille réelle), des reconstitutions et des objets archéologiques retrouvés dans tout l’espace mésopotamien montrent l’évolution entre le V et le I millénaire av. J-C de ces ziggurats dont celui de Babylone constitue l’aboutissement.

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Dans le V millénaire av. J-C apparaissent les premiers bâtiments sur plate-forme. Au III – ces édifices deviennent plus grands, plus monumentaux, avec la superposition de deux ou trois terrasses avec le temple de dieu à son sommet. Les spectateurs peuvent comparer les ziggurats des différentes périodes : les ziggurats d’Eridu, Uruk, Khafajef, Ur, Babylone et d’autres.

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L’exposition est ouverte de 27 avril à 21 juin 2016 tous les jours de 10h à 19h et le dimanche de 14h à 19h à la BNU de Strasbourg, 6 place de la République 67000 Strasbourg.

Brigitte Koch, peinture, et Paul Nemet, sculpture

La maison d’art alsacienne A.I.D.A. de 16 au 27 avril 2016 réunit les peintures de Brigitte Koch avec les sculptures de Paul Nemet. La galerie est ouverte tous les jours de 14h. à 19h. Les deux artistes sont autodidactes mais pas amateurs, dans ses œuvres ils cherchent à refléter l’expressionisme de la vie à travers les couleurs, les formes, la texture et la mise en espace.

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Brigitte Koch est «en un sens, une artiste amateur venue à la peinture par la vocation personnelle, avec ce que cela peut avoir de sympathique mais de légèrement dévalorisant quand il s’agit uniquement de loisir. En un autre sens, elle jouit déjà d’une bonne reconnaissance professionnelle… Elle réunit avec vigueur une approche abstraite lyrique de la toile et des éléments de figuration qui font la tonalité de chaque œuvre et lui donnent d’ailleurs son titre. La peinture de Brigitte Koch est typique d’une longue et forte tradition expressionniste qui court tout au long du XXème siècle depuis les Fauves et les expressionnistes allemands jusqu’aux néo-expressionnistes allemands des années 1980 et 1990. »- c’est comme ça que Yves Michaud, l’ancien directeur de l’école nationale supérieure des Beaux-Arts à Paris la caractérise.

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La galerie A.I.D.A. présente beaucoup d’œuvres de Brigitte Koch en grand format. Le peintre utilise beaucoup de couleurs vives, expressives : ses bleus, rouges et jaunes nous envoient vers l’expressionisme allemand.

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Paul Nemet, autodidacte, réalise la plupart de ses sculptures en plâtre. Il joue avec les textures, les formes allongées, les silhouettes pour exprimer les émotions humaines, sa solitude, ses attentes face à la vie et ses désillusions. Comme il dit, il est inspiré tout simplement par la vie, des artistes comme Couturier, Giacometti, mais aussi par la bande dessinée.

« Safari »

De 25 février jusqu’à 30 mars 2016 la Galerie Brûlée (6 rue Brûlée 67000 Strasbourg) présente l’exposition « Safari » du peintre Julie Salmon et du sculpteur Michèle Ludwiczak, toutes les deux amoureuses d’Afrique.

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Julie Salmon a rempli l’exposition de la faune africaine à travers ses gravures et peintures. Des crocodiles, des rhinocéros, des lions, des antilopes et des bisons coexistent avec des ours et des loups. Tous les œuvres sont exécutés dans des tons neutres, la plupart des œuvres sont de grand format. Si on se rapproche de l’une de ses peintures, et il n’y a plus rien autour, juste vous, le spectateur, et l’animal dans son environnement naturel. Julie Salmon dit que son passe-temps préféré est la peinture pendant le safari, où elle peut complètement comprendre ses modèles et transmettre aux spectateurs ses sentiments et impressions à travers son art. Pour elle, l’artiste est avant tout un transmetteur d’émotions entre l’animal et le public.

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L’artiste propose également à tout le monde de la joindre en safari dans les parcs nationaux du Kenya, où elle organise des séances de peinture en plein air.

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Tandis que Julie Salmon soit amoureuse des animaux, sa collègue Michèle Ludwiczak est fascinée par le peuple de l’Afrique. Son objectif est également de partager ses émotions avec le public à travers son travail. Ses sculptures demandent beaucoup de main-d’œuvre: l’idée, le modelage, la cuite répétée jusqu’à l’obtention du résultat souhaité. Pour la peinture de ses sculptures Michèle Ludwiczak tout comme Julie Salmon, réunit de différentes techniques: aquarelle, crayons, fusain, acrylique, même le sable, l’artiste est prête à faire tout pour le résultat qui reflètera son but.

Turbulent Transition #2

Hein-Kuhn OH

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Depuis les années 1990 l’artiste Hein-Kuhn OH cherche l’identité des coréens contemporains. Il dévoile la gestuelle, les poses, les expressions du visage, tout ce qui puisse révéler l’appartenance de la personne photographiée à un tel ou tel groupe social évoluant pendant la période des tensions entre Nord et Sud.

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Dans l’exposition Turbulent Transition #2 Hein-Kuhn OH réunit ses deux projets plus anciens, Girls Act et Cosmetic Girls avec son projet récent, Portraying Anxiety, pour montrer aux spectateurs le sentiment de gêne et d’inconfort qui se cache derrière des visages fermes avec un maquillage parfois maladroit.

L’exposition Turbulent Transition #2 de Hein-Kuhn OH est présentée à La Chambre de 04 mars 2016 à 24 avril 2016, 4 place d’Austerlitz 67000 Strasbourg, de mercredi à dimanche, 14h – 19h.

Galerie A.I.D.A. : Marie-Thérèse Zink « Exprenssions »

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La galerie des artistes indépendants d’Alsace (A.I.D.A.) nous présente les œuvres de Marie-Thérèse Zink « Exprenssions ». L’auteur réunit les trois phases Extension, Compression, Expression pour inventer en 2010 ce nouveau concept Exprenssion. Le travail artistique de M.-T. Zink se concentre sur la notion de temps et de ses effets sur les choses et les êtres. A travers les transformations de zink l’artiste voit le samsara, le cycle perpétuel des changements, des naissances, des morts et des renaissances.

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L’exposition se déroule de 17 au 30 mars 2016 dans la galerie A.I.D.A. 130 Grand Rue 67000 Strasbourg chaque jour de 14h. à 19h. L’auteur est présente le 20, 21 et 25, 27 et 28 mars.